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pour la terre, partageons la nature sans nous battre. mais... comment?


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Quelques chiffres liés à l'endurance

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Un centre de maintient de remise en forme pour les chevaux... Qui est aussi un service de transport

De quoi avons nous besoin?

- De chevaux qui sont en forme pour travailler: des chevaux lourds, puissants mais peu rapides et rustiques.
- De moyens de transports pour transporter à vitesse lente les "encombrants" dans les villes.
- D'énergie pour aider la propulsion d'engins rapides liant la ville aux zones périurbaine, véhicules immédiatement disponibles, individuels, et propres.

*** remarque vitesse/réseau routier***
remarquez que il n'est pas pratique d'obtenir de la vitesse à partir des chevaux: il faudrait en effet des pistes en terre battues incompatibles avec les vélos, voitures et autres moyens de transport sur roue. Il est plus judicieux d'aller lentement à cheval ce qui rend celui ci compatible avec les voies bitumées dont l'intérêt est évident pour l'économie d'énergie (remarque: le pétrole hors carburants représente 5 millions de barils/jour, et la santé de la planète est compatible avec l'extraction de 20 millions par jour. nous pourrions réserver le pétrole à un usage hors carburants et en plus recourir au rail et à des routes dédiées à des moyens de transports légers économiserai beaucoup de bitume).

(un cheval est moins exigeant pour marcher que pour courir).
Pour aller vite on peut utiliser de l'énergie humaine ou électrique sur roues, et ainsi retrouver des vitesses de l'ordre de 30km/h de moyenne (voir 50km/h de moyenne sur certaines parties du réseau)
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En résumé. En entretenant la forme physique des chevaux qui éventuellement tractent les poubelles, les livraisons des commerçants, voir des voitures à cheval servant de taxi dans les centres urbains ou les zones touristique... Nous pouvons récupérer une grande partie de l'énergie pour permettre EN PLUS à des véhicules aussi hybride électrique musculaire de profiter "en différé" du travail des chevaux. Ainsi, ces véhicules annexes pourraient avoir temporairement les performances d'une voiture de l'an 2000, être capable d'atteindre 60km/h, sans que cette énergie dépensée ne proviennent d'autre chose que d'une énergie renouvelable. Il s'agit d'un recyclage: il faut en effet imposer un travail basé sur l'effort d'endurance maintenu pour entraîner un cheval à travailler, pour que celui puisse travailler fort et longtemps, et puisque cette énergie est tout de même importante, entre 5 et 10kw ou autrement dit 20 fois un humain athlétique, il serait dommage de la perdre en pur freinage classique. Vous voilà surpris... à quoi bon imposer un travail au cheval artificiellement? Réponse: pour lui faire faire son sport quotidien quand il n'y a rien à labourer, ce qui est le cas trop souvent, surtout à notre époque où les chevaux sont oisifs faute de travail pour eux.

Admettons que nous consacrons de l'énergie animale à divers travaux agricoles. Ces travaux seraient surtout pour des petits exploitants d'agriculture biologique.
Actuellement les chevaux qui y travaillent sont très peu efficaces et alors, ce type de travail paraît peu crédible. Les seuls chevaux efficaces le sont pour courir vite lors des courses, et sont justement entraînés comme des athlètes de course à pieds. Nous avons déjà pour eux des montre cardio, des manèges, et autres pour les entraîner... Mais il y a d'autre sport à inventer que la course à pattes ou le saut de haie: la traction de trucs lourds: un effort qui transposé chez l'humain ressemblerait plus au vélo en côte, à la marche en montant une pente raide, ou au fait de ramer: on fait des mouvements peu rapides, cadencés comme la marche mais on fourni pourtant des puissance 4 fois supérieure à la marche. Le cheval qui tire marche en puissance. Effectivement, un cheval qui laboure, ou tracte seulement de temps en temps n'est pas efficace car fournir de la puissance est vite pénible pour lui.
Pour comprendre imaginez que vous devez, de temps en temps seulement, fournir un effort qui serait banal pour un athlète moyen. Pour vous donner une juste perception des ordres de grandeur, prenons l'exemple d'un col de 1000m de dénivelé environ qui est assez connu: celui qui sépare Val d'Isère de Bonneval sur arc, ces deux départ de montée de col étant à même altitude. Ce qui équivaut pour le cheval à un réel travail de labours de 2 fois 1h sera pour vous comme monter ce col alpin en vélo 2 fois de suite: admettons que à vous qui prenez votre vélo seulement de temps en temps quand c'est la saison, on vous dit "bon: programme de la semaine: chaque jour, vous allez de l'autre coté du col, puis vous revenez, vous avez 3h... 2h passer à faire 2 montés d'une heure et 2 descentes d'une demi-heure... Si encore vous y arriveriez en prenant plus de temps, le double pour monter donc 5h en tout, vous ne pourrez le faire que une fois par semaine, le temps de récupérer... Or, ce type d'effort est "la ballade de santé d'un athlète (2 fois 1h d'effort à 75% de la fréquence cardiaque est le bon compromis pour juste entretenir la forme, même pas préparer une compétition). Votre capacité de production d'énergie cumulée, si vous ne prenez le vélo que de temps en temps, n'est, pour une même fatigue qu'à peine 20% de ce qui n'est que le cumul des "ballades de santé" d'un athlète qui justement... n'est pas fatigué et se passerais même difficilement de pratiquer les efforts d'entretien. Précisons que toute personne entraînée est similaire à un athlète non spécialisé et que une infime différence le sépare d'un champion: -20% de différence au lieu du quart ou -75%. L'important est donc de nous retrouver dans les même ordres de grandeur. C'est exactement la même chose pour les animaux de traction. Ils ont besoin d'un entretien physique quotidien pour fournir leur potentiel qui est énorme, et quotidien, comparé à ce qu'ils sont capable de faire occasionnellement: par exemple 3 à 4h de travail par jour en fournissant 50 à 70% du potentiel, au lieu de 2h par semaine à 15% du potentiel.
Les règles pour l'entretien physique du cheval sont les mêmes que celles des humains: ce qui compte est de tous les jours travailler sans s'épuiser. Nous avons en plus des acquis du passé, les acquis techniques: nous pouvons contrôler la fréquence cardiaque du cheval et ainsi en tirer une énergie importante tout en l'entraînant efficacement. Nous pouvons en plus contrôler le freinage tout en récupérant l'énergie, exactement comme avec un frein magnétique de vélo de rééducation cardio-vasculaire, mais à la différence que ce frein est un alternateur plus ou moins excité, qui récupère ainsi une grande partie du travail fourni par le cheval à l'usage des petits moteurs électriques qui alors, fournissent les services que ne peuvent faire le cheval: petits véhicules rapides immédiatement prêts à l'emploi, moteurs divers pour travailler. C'est ainsi que nous pouvons rouler... à partir d'une charrette au rythme de 500km/heure de travail de cheval. Ce chiffre signifie, par heure de traction sur alternateur un potentiel d'énergie de 50km pour 10 petits véhicules électriques du gabarit de la mobylette (en puissance et gabarit taille poids) mais aérodynamiques (fuselés comme les tricycles qui permettent 58km dans l'heure à un cycliste amateur)


Un service de transport...
Un percheron ou cheval de trait, générateur d'énergie tracte ainsi une charrette équipée d'un frein alternateur en lieu et place d'un frein classique. Elle remet à plein quand elle roule sur le plat et en descente les batteries de petits véhicules électriques ou mixtes électriques musculaires.

Particularités: classiquement on tracte une charrette ou voiture à touriste sans s'occuper de l'effort du cheval: on n'a donc pas un entraînement optimal. Le cheval, docile, accepte de se fatiguer à l'excès et demande une grande vigilance, la fatigue ne se voyant trop tard (le problème est le même chez les sportifs qui travaillent sans cardio et tentent de suivre des plus fort qu'eux). Celui ci le gère sur les côtes pour ne pas trop souffler, mais est pratiquement à vide le reste du temps, et le cocher doit freiner sur les pentes la charrette pour éviter que ça pousse trop le cheval. Le cheval ne pratique donc pas un effort régulier comme quand il laboure par exemple.
Ici, on se sert de la technique moderne pour freiner la charrette de sorte de maintenir pour le cheval un effort que l'on mesure au moyen de la fréquence cardiaque, sans que cet effort soit pénible pour le cheval, la moitié de la puissance du labours aux trois quarts d'un labourage pour une vitesse de pas rapide ou de trot, il permet toutefois de récupérer 300 à 150wh par km parcouru sur le plat suivant vitesse, ou plutôt, 5 kilowatts (si une heure de traction 5kwh). En côte, l'énergie dépensée à monter sera également récupérée en descente, la récupération finale d'énergie est similaire à un parcours plat de même kilométrage.
Les véhicules individuels proposés en location eux sont plus rapides et sont alternatifs à la voiture individuels: ils sont en revanche de petits gabarit et adaptés à la ville et aux petites routes des zones densément peuplés: encombrement d'un vélo en largeur, et vitesse rarement supérieure à 30, pas de pollution, peu de bruit (bruit volontaire pour avertir les piétons)

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