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pour la terre, partageons la nature sans nous battre. mais... comment?


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1 Partager pour tous manger le Sam 29 Nov - 2:10

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le principe de base est
1- de se placer au plus bas dans la chaine alimentaire, donc d'être végétarien et si viande mangée il y a que celle ci proviennent d'animaux végétariens.
Ainsi se nourrir demande moins de surface terrestre.
Encourager autour de chez soi toute la biodiversité et du même coup les petits fruits sauvages et les plates médicinales typiques des talus et bordures de chemins ou lisères de forêt: ils sont une bonne sources de compléments alimentaires: fraises des bois, mures, églantiers, murres de murrier, pommes et poires sauvages, framboises, noix et noisettes... en bref, tout ce que l'agriculture "moderne" détruit en tant "ce qui fait sale" et se trouvait souvent sous une forme spontanée dans la campagne, la vrai. Le grignotage de ces petits fruits apportent souvent tout ce qui manquerait à une alimentation simple, et ces fruits font la jonction avec les fruits nourissants et cultivés tels que les pommes, prunes ou pêches ou raisins.

2- de recourir à de la nourriture qui se passe d'avions, se conserve sans frigos ni congélateurs, si elle provient de loin, ou qui sinon, si elle vient de près se passe évidemment de transports et de conservation.

Bref, une nourriture plus proche de celle des pays pauvres basées sur légumineuse céréales, quasi végétarienne et complémentée de produits locaux.


3- de recourir à tout moyen de commerce ou distribution qui diffère des "usines à chomage et à pression" que constitue la grande distribution:
recourir à des moyens qui conservent le contact entre l'acheteur et le producteur, via une chaine commerciale constitué de vendeurs et de clients. la chaine doit avoir deux flux: le vendeur dispose des informations du client, et le client dispose des informations du producteur. c'est tout le contraire de l'isolement entre producteurs et consommateurs irresponsables qui permet à des consommateurs d'acheter (de voter) des produits qui font le malheur de paysans indiens (par exemple) en toute insouciance.

4- de se maintenir en forme: en ayant une activité physique modérée (une heure de marche par jour par exemple), le métabolisme moyen baisse car il est optimisé. Ainsi quelqu'un qui marche 1h par jour ne consomme pas plus, mais moins qu'une personne en surpoids, car l'exercice physique modéré donne un meilleur rendement: l'énergie des aliments est utilisée au lieu d'être gaspillée. l'excercice physique permet aussi de faire passer plus de nutriments dans les cellules et donc d'avoir les oligo éléments en quantités suffisante. Se maintenir en forme implique un mode de vie moins gaspilleur de toutes autres ressources: moins besoin de chauffer, moins besoin de moteurs, moins besoins de loisirs de compensation... en bref, une catastrophe pour la croissance (du gaspillage donc "économique" voyez la logique de notre monde)

dans le chapitre du maintient en forme survolons la notion de condition athlétique. Cette dernière demande un matébolisme moyen double (besoin de kcal de l'ordre de 10000 à 13000 par semaine pour l'effort), mais cette énergie peut être massivement apportée par des sucres lents genre céréales et légumineuses et peut remplacer dans certaines conditions, l'équivalent de centaines de kilomètres de voiture par semaine, d'où une division des besoins en ressource par 10.. la condition athlétique permet de disposer de 2 à 3 fois plus de puissance en endurance que la simple condition ordinaire, cette différence ouvre la porte à des alternatives au moteurs. Cet état d'entraînement n'est pas si extraordinaire que ça: il suffit simplement de respecter entre une heure et deux par jour environ, un certain pourcentage de la charge cardiovasculaire maximale. Cette condition pourrait être facilitée en utilisant des moyens de transports facilitant la régulation d'effort, tel un véhicule entre la voiture électrique et le vélo où le conducteur pédale dans la bonne dose d'effort. Un fois les beaux jours revenu il est alors en forme pour le vélo ordianire qui lui paraît alors 2 à 3 fois plus facile, et 7 fois moins fatiguant.



pattate I et pattate A


Le sujet est déjà bien abordé dans diverses émissions et revues aussi pour ne pas faire trop doublons avec "ce qui est déjà sorti" je m'attarderais sur une critique de notre bouffologie moderne... Qu'est ce qui ne va pas dans le fond.
Notre nourriture s'appuie sur la grande distribution, voilà une ou même LA racine du problème.
Recourir aux grands surfaces c'est être noyé de choix, mais aussi devenir irresponsable: Il y a ainsi un piège même dans l'alimentation bio.

Voici l'exemple symbole.
il est facile d'acheter sans même le savoir des produits "bio- polluants", telles de la viande bio... importée du brésil: facile de faire bio en faisant paître sur des étendues fraichemment déboisées, et de surcroît, les nuisances induites par le voyage en avion équivalent à prendre votre voiture pour faire 50km d eplus aller retour par kilo de nourriture.

manger bio n'est pas forcément un acte de "nature et partage" si cela ne consiste qu'à garder nos habitude alimentaire et se tourner vers des produits étiquetés "bio". Il y a une sorte d'anarque commerciale autour du bio qui enrichit sa gamme de produits dérivés industriels tels les yaourts de soja ou divers produits répondants à la logique de la grande distribution et de l'industrie, avec tout le problème des emballages et du marketing (ne pas négliger la "pollution mentale") mis à part le fait que les produits alimentaires les constituants sont certifiés bio... Finalement un détail. Pousser la logique de la grande distribution au service du bio c'est finir par obtenir à terme des "tolérances" qui pourraient ressembler à celle de l'agriculture raisonnée...
Et puis, tous ces produits sont beaucoup plus cher... là est l'aubaine pour le commerce, mais nous n'allons pas vers le luxe: c'est un peu comme si nous voulions rouler "bio": avec une voiture "propre"... Bio devient du luxe, qui de plus est illusoire car le luxe, par nature même coûte cher en ressource de tout ordre.

Nous devons êtres vigilants pour pas transformer le bio en une nouvelle filière commerciale répondant aux principes destructeurs des autres filières: mondialisation, grandes surfaces et pressions sur la planète...
le bio ne doit pas être du luxe...

Pour l'agriculture nous devons rechercher le contact direct avec des associations de paysans biologiques en achetant non pas les produits mais en s'abonnant au panier de saison. Nous devons faire en sorte de faire revivre du commerce de proximité où tout ce qui vient de près est frais et de saison, et ce qui vient de loin est sous une forme apte à être conservée.
ce qui vient de loin peut servir de base alimentaire à condition de supporter des voyages de plusieures semaine: c'est la classique base de légumineuse offrant sucres lents et protéïnes: (lentilles) et céréalles (riz) toujours associés pour les acides aminés formant protéïnes et oléagineux. Ce qui vient de près constitue les "compléments alimentaires", parfois de la viande, (la viande étant souvent de volaille et quère plus qu'une ou deux fois par semaine), provenant d'une exploitation locale, les fruits de saison.

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