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ou en est l'extraction du pétrole?

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ça a baissé au niveau de l'an 2000, du moins ici aux états unis, ce qui reste une valeur énorme, intolérable pour la planète: la catastrophe écologique prendra à peine du retard.
mais la baisse pourrait s'accentuer avec la mise en place des quotas lors des plans de survies déclenchés par le ré-agencements des courants marins résultant de la modification de l'artique (groenland qui lâche des glaçons d'eau douce et banquise artique complètement fondue en été (effet albédo)

donc on peut encore jouer au jeu des 100 dollars le baril. le prochain anniversaire du premier passage du 2 janvier 2008 est an 1 au 2 janvier 2009. préparez la fête.

http://www.theoildrum.com/node/5230 analyse les mécanismes induits par le peak oil sur l'économie. énergie chère égale moins de crédit, moins de crédit égale moins de croissance, égale augmentation du prix de l'énergie à un niveau où elle est à portée de main (sables bitumineux du canada, énergie solaire, nucléaire, éolienne, éthanol, voiture électrique) mais hors de portée des bourses.

Si la croissance reprend, la demande augmentant fera que les prix du pétrole vont re-atteindre les limites insupportables au delà de 100 dollars, et si la croissance ne reprend pas, le remplaçant du pétrole n'est pas finançable. cercle vicieux.

deux scénarios possibles pour le système économique mondial:

1. une oscillation permanente: le prix de l'énergie baisse, la demande augmente, les prix culminent, krack boursier, bis repetita placent, etc.

2. un crash pur et simple du système car trop de promesses et pas assez de solidité dans l'économie. utilisation du bouton reset et construction d'un nouveau système.

conclusion du papier:

-le cash est roi,
-les mouvements de cash sont plus importants que leur valeur fiduciaire réelle,
-il n'y aura plus de crédit et leurs taux seront prohibitifs,
-il n'y aura plus de croissance économique,
-se reporter sur les marchés locaux et les fidéliser à long terme.

-Le pic de hubbert mondial est arrivé, celui du gaz naturel arrive bientôt,
-sans pétrole ou gaz l'économie ne peut croître et fonctionner,
-un système économique sans dette doit émerger dans le futur,
-l'économie ne fera que décliner à l'avenir.

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http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2680

Je cite les paragraphes intéressants de cet article.

La source d’énergie la plus importante dans l’économie mondiale, ce sont les hydrocarbures - molécules composées d’ atomes d’hydrogène et de carbone. Les petites molécules d’hydrocarbure forment des gaz tels que le gaz naturel. De plus grandes forment le liquide que nous connaissons en tant que pétrole brut. Des hydrocarbures peuvent être brûlés pour fournir l’énergie calorifique aux groupes électrogènes et aux moteurs. Presque tout le transport repose sur l’énergie liquide des hydrocarbures. Ils sont également incroyablement nécessaires pour fabriquer les matières plastiques. Il est difficile de trouver actuellement un produit manufacturé qui n’inclurait pas de plastique. Le pétrole et le gaz naturel fournissent presque les 2/3 de l’énergie utilisée dans l’économie mondiale. Une manière plus simple de dire la même chose, c’est que les hydrocarbures représentent les 2/3 de l’économie mondiale.

La Chine est parvenue à se développer jusqu’à récemment en réclamant une proportion plus importante de la production mondiale de pétrole désormais stagnante. Ce qui fut un facteur significatif dans l’augmentation de la demande, et donc du prix, du pétrole. La Chine a également augmenté rapidement sa production d’électricité à partir du charbon. De fait, c’est le charbon qui fournit à la Chine la majeure partie de son énergie

On s’attend à ce que la production de charbon mondiale atteigne son pic avant 2030 [3] et qu’elle ne dépasse que ponctuellement les niveaux actuels.

Le déclin de la production d’énergie peut être un péril aussi mortel que bien d’autres mais, tout comme le changement climatique, ses effets sont lents et la plupart des gens ne comprennent pas assez la problématique de l’énergie pour s’en effrayer.

Il y a un certain nombre de conséquences qui découlent de cet enchaînement logique. Elles sont très différentes de ce que les économistes disent :

1) L’économie mondiale se contractera pendant au moins les 50 années à venir puisque la production de pétrole diminue, dès lors que le pétrole représente une proportion aussi importante de l’énergie mondiale utilisée et que c’est elle qui permet la production des autres formes d’énergie (par exemple l’extraction du charbon). Il peut y avoir une croissance économique locale et provisoire pour certaines régions disposant de concentrations locales d’énergie disponible mais, dans l’ensemble, la contraction sera la règle.

2) Les gouvernements peuvent essayer furtivement de détourner l’investissement énergétique nécessaire pour les infrastructures d’énergie renouvelable et nucléaire en ponctionnant le reste de l’économie. Ils peuvent faire cela par l’impression d’argent additionnel, puis en utilisant cet argent pour les investissements d’infrastructures de production d’énergie. Cependant, en faisant ainsi ils n’auront pas changé la quantité d’énergie dans l’économie. Tout ce qu’ils auront fait sera de diluer la contre-valeur d’énergie de chaque unité de devise. La valeur nominale de la richesse dans le reste de l’économie (la part non énergétique des infrastructures) n’a pas changé, mais la richesse réelle en termes d’énergie dans le reste de l’économie a diminué dès lors que de l’énergie a été détournée hors de ce secteur.

3) Une fois que la production d’énergie est en régression, le mensonge économique dominant actuel qui proclame que chacun peut devenir de plus en plus riche n’est plus soutenable. Dorénavant la richesse accrue d’une personne ne peut seulement advenir qu’aux dépens de la pauvreté accrue de quelqu’un d’autre. En fait, c’est pire qu’un jeu à somme nulle puisque l’économie ne faillit pas simplement à se développer - elle se contracte en réalité au fur et à mesure que le nombre de consommateurs (la population) augmente. Nous sommes arrivés à une fourche du chemin où nous pouvons soit partager la richesse (énergie) en voie de contraction d’une manière égalitaire, soit la voir se concentrer dans les mains de quelques uns au détriment de nombreux autres. Certains commentateurs financiers affirment que les renflouements des institutions financières aux Etats-Unis ainsi que l’impression inflationniste d’argent sont un exemple de transfert continu de la richesse à l’élite. Vu la forte stratification sociale de nos sociétés, nous prendrons le plus probablement la voie de l’inégalité.

4) Puisque les gouvernements et les milieux économiques ne réaliseront pas les investissements nécessaires en infrastructures de production d’énergie, il sera laissé aux individus et aux communautés locales de faire face au déclin de l’énergie disponible. En tant qu’individus nous pouvons réduire significativement nos besoins en énergie (notre dépense d’argent) en cultivant notre propre nourriture, en vivant plus près de notre lieu de travail et ainsi de suite. Cultiver notre propre nourriture est, naturellement, une méthode pour capturer l’énergie solaire, et donc une méthode pour gagner un revenu énergétique. Cette énergie incorporé en nourriture peut alors être échangée pour d’autres formes d’énergie incorporée telles que des articles fabriqués par d’autres. Pour les êtres humains, la nourriture est la monnaie finale.

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Un événement cette saison, le passage de la barre des 50 puis des 60 dollars. On en profite pour re-analyser comment ça marche.

On se souvient que la dernière fois "on" (tout le monde en général) avait présumé de la hausse brutale du pétrole qu'elle signifiait qu'il se raréfiait, qu'on était bientôt à court. Ou une analyse à court terme du genre.

Il n'en était rien.

Il fallait voir dans la flambée du secteur entier des matières premières et du pétrole en particulier, la matière première reine, un symptôme du tsunami des subprimes qui a renversé l'échiquier de wall street et qu'"ils" avaient vu venir, reportant leurs liquidités sur un marché lucratif pour protéger leurs arrières. Ce "ils" représentait une catégorie bien surprenante: des fonds de pension, des universités privées américaines, des fondations charitables, des musées, des hôpitaux, des municipalités!

Des émeutes de la faim, des grêves de chauffeurs routiers et de marins pêcheurs furent provoquées par des spéculateurs "si honteux de la situation" hum, hum, à la fin juillet qu'ils se retirèrent en masse et aussi brutalement du jeu qu'ils s'y étaient réfugiés.

Et en ce moment on ne peut nous redonner la théorie de l'assêchement des puits de pétrole pour justifier l'appréciation du cours de light sweet crude depuis février 2009. Chat échaudé craint l'eau froide.

Je cite un article du monde aujourd'hui:

"On attribue la grosse partie de la hausse à la reprise des marchés d'action, aux accès de faiblesse du dollar et aux prévisions économiques moins sombres..."

"Une telle hausse ne peut s'expliquer par la baisse des stocks américains annoncée, mercredi, par le département de l'énergie (DoE) : ils représentent deux mois de consommation des pays industrialisés (hors pays émergents) et des sociétés de trading ont dû louer des tankers pour stocker l'or noir qui déborde des réserves à terre. Ni par des tensions dans les raffineries : leur taux d'utilisation est historiquement bas (82 %) aux Etats-Unis. Pas davantage par la menace du Mouvement pour l'émancipation du delta du Niger de bloquer les routes d'exportation du brut nigérian : la perte des 1,8 million de barils serait compensée par les excédents de l'Arabie saoudite."

"Les analystes de Petroleum Economist jugent que "les signes haussiers sont en contradiction avec les fondamentaux du marché". Directeur adjoint de la recherche économique de la banque Natixis, Evariste Lefeuvre se dit "circonspect" sur la hausse des cours, où il lit plus une anticipation de la reprise économique qu'un reflet de la réalité physique du marché pétrolier."

"Une forte hausse du brut risque de relancer l'inflation, tombée en avril à son niveau plus bas depuis 1957 (+ 0,1 % sur un an) en France, et d'amputer le pouvoir d'achat au moment où la baisse des prix est le seul facteur de soutien à la consommation, souligne M. Lefeuvre."

Loin, détaché de toute réalité, ignorant ce que c'est que cinquante ans de réserves pétrolières, ne réagissant qu'aux mouvements du prix du pétrole sur cinq minutes et fondant son jugement sur des "indicateurs graphiques" autant dire... jouant à faire un hi-score sur une playstation, le courtier à wall street (nick leeson, jérome kerviel, charlie sheen!) reprend sa marche infernale: il place des ordres de vente automatiques pour profiter de la tendance à la mode que ses clients lui ont indirectement et massivement demandé de faire enfler. Plus le pétrole monte, plus les rentes sont protégées, en faisant fi de toute considération morale. Si le cours descend d'un coup, les ordres de vente seront passés automatiquement aussi... Si tout le monde suit le mouvement, la bulle qui a commencé à se former au début du printemps 2009, explosera.

On atteint le niveau du cours du pétrole où il faut investir dans une autre énergie, prions pour que ça agisse sur les consciences en bien.

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Le prochain effondrement du cours du pétrole, qui devrait culminer courant 2010 à 150-170 dollars, annoncerait le début de la grande dépression économique qui s'achèverait en 2020. http://cfs7.blog.daum.net/upload_control/download.blog?fhandle=MElyZEFAZnM3LmJsb2cuZGF1bS5uZXQ6L0lNQUdFLzAvMC5wZGY=&filename=0.pdf&filename=HarrySDent_12_Steps_NGD.pdf

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Je cite F Leclerc: "D’après l’agence Bloomberg, les hedge funds parient fortement sur l’élévation du cours des matières premières, si l’on considère l’index de la U.S. Commodity Futures Trading Commission, qui a atteint son plus haut depuis août dernier.
Les positions les plus “longues” sont concernent le sucre et le blé, tandis que le gas naturel et le cuivre présentent les positions plus “courtes”. Commentaire d’un analyste de la Barclays de Londres; rapporté par l’agence: “les produits agricoles ne vont pas être aussi vulnérables au repli économique actuel que des choses comme les métaux ou le pétrole”."

Je crois qu'il y a une suggestion qui traîne pour interdire la capacité à parier à la bourse sur l'évolution future du prix de quelque chose.

Parier sur le cours du blé dans un an, c'est utile pour le producteur lui même, qui se protège de la mauvaise récolte à venir, de l'évolution défavorable du cours du blé d'une année sur l'autre.

Mais quand des parasites se mettent bille en tête collectivement tous ensemble autour de la planète et financent la surconsommation généralisée "grâce" à des émeutes de la faim... le monde ne tourne plus rond.

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"L'industrie pétrolière c'est un pétrole à 10 dollars la tasse qu'on a fait payer aux gens 20 cents la tasse.

Pour 20 cents de pétrole une voiture nous emmène en ville.

Demandez à un paysan avec sa cariole tirée par un âne de vous transporter vous et six autres personnes jusqu'en ville pour 20 cents. Il vous rira au nez."

"l'épopée de l'or noir, le déclin pétrolier" zarafa films 2007.

http://electronvert.blogspot.com/2009/06/le-declin-petrolier-imminent-commande.html

A crude awakening, the oil crash. est visible sur dailymotion en 5 parties. Toutes mes préoccupations sur l'avenir du prix du pétrole et ses conséquences ne sont pas explorées. Mais des éclaircissements intéressants.

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Jeff Rubin, qui a prédit que l'or noir dépasserait les 100 dollars dès 2000 est en train d'annoncer qu'il atteindra à nouveau un pic en 2011.

En effet, la pire récession jamais enregistrée est derrière nous, le FMI annonce une reprise mondiale à 4%, croissance qui devrait permettre au prix du baril d'augmenter.

Je parie pour janvier 2011!

Ce serait une excellente nouvelle! Ce serait le signe que l'économie est en pleine reprise! YOUPIIIIII!

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Invité
en attendant ici c'est le reprise de la croâssance.
les cultures ont été moins pollués après la sensibilisation du DVD "le monde selon monsanto" entre autres "prises de chou médiatiques" qui quand même travaillent un peu l'esprit, qui en circulant de maison en maisons a invité nombres de paysans a faire un peu plus gaffe.

j'ai pu me rendormir au son des grenouilles, un plaisir qui avait disparu depuis le printemps 2007.

le retour des salamandres pour bientôt?

le pétrole c'est aussi les engrais et les traitements chers: se pose alors la question: peut être faire tourner les cultures (donc plus de diversité, moins d'énergie, moins de pollution)

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