nature.et.partage

pour la terre, partageons la nature sans nous battre. mais... comment?


Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

la marche pour commencer!

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas  Message [Page 1 sur 1]

1 la marche pour commencer! le Jeu 25 Mar - 2:30

Invité


Invité

j'ai cerné la "dose" de sport qu'il faut faire pour se remettre en forme quand on ne l'est pas, c'est à dire comme plus de la moitié de la population.

la marche 4 km par jour entre 4 et 5km/h, en adoptant selon la fréquence cardiaque -20 pulses sous seuil, un pas ralentit même dans les côtes qu'on rencontre sur route (des pentes très faibles pour un marcheur entraîné, car 5 à 10% de pente sur route sont loin des 20 à 30% des sentiers de montagne)

en fait le marcheur à pied sédentaire doit gérer les routes, à pieds, comme nous les gérons en vélo (c'est à dire en allant bien moins vite en montant)

2 Re: la marche pour commencer! le Mer 5 Mai - 9:47

Invité


Invité
extrait
http://www.voirie-pour-tous.info/sites/wir-people.com/IMG/pdf/economie_du_velo-etude_complete.pdf

4.1.2 LES PATHOLOGIES LES PLUS DIRECTEMENT ASSOCIÉES À L’INACTIVITÉ PHYSIQUE
Si les effets de l’activité physique sont importants sur de très nombreuses pathologies, les effets dose/réponse sont objectivés sur plusieurs pathologies principales : Effets cardiovasculaires La principale forme de maladie cardio-vasculaire sont les maladies coronariennes qui représentent plus de la moitié des cas. Les maladies cardio-vasculaires forment la principale cause de décès en Europe avec plus de 4.35 M de cas chaque année57 représentant 55 % de la mortalité masculine et 43 % de la mortalité féminine. Elles sont également la première cause de mort prématurée et d’années de vie perdue. Une étude du National Heart Forum58 en Grande- Bretagne a démontré que 37 % des maladies coronariennes étaient liées à la sous activité, devant le cholestérol et loin devant le tabac. Des preuves très solides existent sur la relation entre activité physique et réduction du risque de mortalité et de morbidité liés à des maladies cardiovasculaires (Bull et al. 2004 ; Kesaniemi et al, 2001 ; IOM, 2007). Le manque d’activité est le facteur de risque le plus important des maladies coronariennes.

ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL
Les preuves d’une association entre activité physique et attaques cérébrales sont plus difficiles à établir dans la mesure où les études confondent les risques ischémiques (obstruction des vaisseaux) et les risques hémorragiques (rupture des vaisseaux) dans un contexte de réduction du nombre de cas qui empêchent des conclusions formelles. Les données concernant les attaques sont moins nombreuses que pour les affections coronariennes. Elles concluent néanmoins à une réduction des risques liée à l’activité physique (Lee et al., 2003) démontrant que les personnes ayant une activité physique importante diminuent le risque de 27 % par rapport aux personnes ayant une activité physique modérée. Des résultats similaires sont obtenus entre des personnes ayant une activité physique modérée et celles n’ayant pas d’activité physique (Department of Health, 200461).

CANCERS
L’activité physique est associée à une réduction de l’ensemble des cancers (Bull et al. 200462). Le lien le plus fort est observé sur les cancers du colon avec une courbe dose-réponse très nette. La majorité des études sur les bénéfices de l’activité physique montrent une réduction des cancers du sein parmi les femmes actives, les femmes pratiquant le plus le vélo ayant une réduction du risque de cancer du sein de 34 % (Thune et Furberg, 200163). Les preuves concernant le cancer colorectal et de la prostate sont moins nettes. Diabètes de type II et obésité Les résultats sont en revanche très solides sur les effets de prévention des diabètes de type II par l’activité physique. L’activité physique est également une composante importante dans le traitement des diabètes de type II. La pratique du vélo a par ailleurs un effet direct et rapide sur l’obésité qui concerne une part croissante des européens. L’Institut National de la santé et de la recherche médicale a rendu publique une enquête nationale montrant que la proportion de personnes en surpoids ou obèses a progressé de 36.7 % à 41.6 % de 1997 à 2003. 19 % des enfants sont touchés. Après 65 ans, la prévalence de l’obésité est de 15 %. 5.3 M d’adultes sont obèses et 14.4 M en surpoids. Alors que la France avait un taux d’obésité bas en Europe, la progression est très importante dans les dix dernières années. A ce rythme, 1 Français sur 5 serait obèse à horizon 2020. Les artisans, commerçants, agriculteurs et ouvriers sont les catégories les plus touchées. Plusieurs études européennes montrent que le niveau de calories ingérées est resté relativement stable dans le temps alors même que le taux d’obésité a fortement augmenté, suggérant clairement un niveau de dépense physique en forte baisse. L’obésité est liée à un mode de vie chronique dont le traitement demande un suivi à long terme. La prévention s’avère donc la solution privilégiée pour limiter son augmentation. L’accent est mis en termes de prévention sur l’alimentation mais pour une partie importante de la population, le niveau d’activité physique à atteindre ne peut être réalisé que par l’intégration de l’activité physique dans la vie de tous les jours comme le vélo ou la marche. Le déclin des mobilités actives (marche et vélo) a été important jusqu’au début des années 2000, notamment parmi les plus jeunes, au profit d’une croissance très forte de l’accompagnement en voiture. Le National Audit Office en Grande-Bretagne a estimé en 1998, alors que les taux d’obésité étaient encore nettement plus bas qu’aujourd’hui, que 18 M de journées maladies ont été perdues et 30 000 morts prématurés du fait de l’obésité. Le coût pour la collectivité en journées de travail perdues, baisse de productivité et traitements liés à la sous-activité est estimé à £10 Md par an, soit 250 € par an et par habitant ou près de 1 000 € ramené par personne réellement sous active. Aux Etats-Unis, le coût direct de l’inactivité sur l’économie a été estimé entre 24.3 et 37.2 Md$. Les seuls coûts directs de santé (traitements et hospitalisation, sans prendre en compte les pertes de journées de travail et de productivité) sont estimés à 330 $ par personne et par an64. Les autres effets santé Les effets d’un manque d’activité physique sur la santé mentale sont également démontrés, de même que sur les maladies musculo-squelettiques mais la forme de la courbe dose-réponse est encore insuffisamment documentée et ne permet pas d’établir des liens statistiques indiscutables. Une activité physique régulière contribue à maintenir des os, articulations et une musculation en bon état. Les impacts sont particulièrement positifs sur l’ostéoporose, l’ostéoarthrite et le mal de dos. L’activité maintient une bonne densité minérale dans les os. Le maintien de cette densité est particulièrement important à maintenir chez les jeunes pour éviter des fractures futures mais aussi limiter les risques liés aux chutes parmi les personnes âgées. La marche et le vélo contribuent à développer une musculature dorsale permettant un bon maintien lombaire. L’activité physique est associée à un sentiment subjectif de bien-être. Ces effets sont perceptibles parmi toutes les classes d’âge, indépendamment du statut social ou du niveau de santé. L’activité physique améliore la confiance en soi. Ces effets sont d’autant plus importants sur des personnes souffrant initialement de dépressions modérées. Il est également noté de moindres symptômes d’anxiété, un sommeil plus stable. Une proportion importante de la population peut être considérée comme « sousactive ». Le niveau d’activité tend à baisser considérablement après 55 ans surtout parmi les femmes. Il est dramatiquement bas parmi les hommes et les femmes de plus de 65 ans.

3 Re: la marche pour commencer! le Jeu 6 Mai - 14:15

Aujourd'hui sur le vélo j'ai pensé à ça. Trouver une expression pour décrire chaque catégorie de sportif ça permettrait de mettre tous les gens dans le même panier dans une échelle de progression. ex.

sédentaire marcheur?
celui qui devrait que marcher et rien d'autre
sédentaire cycliste?
celui qui peut marcher et faire du vélo
sportif sédentaire?
celui qui peut pratiquer tous les sports mais qui s'arrête l'hiver
sportif?
Celui qui a une pratique adaptée d'un sport et ne s'arrête pas plus de trois jours
sportif invétéré?
Celui qui a une pratique adaptée et régulière d'un sport depuis plus de trois années

Dans cette échelle en effet, la marche permet de commencer. Le passage n'est pas obligé mais fortement recommandable.

Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé


Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut  Message [Page 1 sur 1]

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum